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FESTIVAL AU PONT DU ROCK 2009Les Wampas
Les Wampas sont la preuve que dieu existe. Avec un titre pareil, les Wampas ne sont devenus ni complètement mythos, ni complètement clowns. Ils continuent à être les deux. Le rock, c’est les deux, fierté et auto-dérision. Pour en écouter puis en jouer, il faut se sentir à la fois une merde et un dieu. À la fois personne et quelqu’un. Personne quand dans votre chambre adolescente vous dansez sur vos idoles, quelqu’un quand c’est votre tour d’y aller. Et c’est ainsi que s’achève le supersonique morceau qui clôt l’album : « Ouais moi c’est sûr que quand j’écoutais les Cramps personne ne s’mettait à genoux / et aujourd’hui devant ta glace c’est mon reflet que tu vois ».
Entre personne et quelqu’un a lieu le triple miracle des Wampas. 1, ils ont inventé le rock’n roll pour vous les enfants, rien que pour vous. 2, ils ont inventé le rock français. 3, comme des grands têtus fidèles à la tornade qui les souffla à 14 ans, ils n’ont jamais, jamais, décollé de leurs bases rock. Scotchés ici-bas. Bloqués sur le tarmac. Terre-à-terre et ignorés par la presse dandy, tant mieux. Avec cette livraison, la maladie s’est encore aggravée. Ceux qui à l’écoute du précédent album avaient pu croire à une mise aux normes, ceux qui entrevoyaient un possible et si banal devenir-poète de Didier en découvrant un chef-d’œuvre comme Danser sur U2, déchanteront. Aujourd’hui les gars nous reviennent punk-rockers comme ils ne l’ont jamais été depuis Chauds sales et humides, vingt ans déjà. Que des morceaux courts, et des guitares cracra qu’en mai dernier à Stockholm, le producteur des Hives, Pelle Gunnerfeldt, a bien pris soin de ne pas aseptiser. Didier est content. Pour une fois que la production correspond à peu près à la vitalité mal léchée qu’il a dans le crâne et dans le sang au moment où il compose. Le lyrisme, Didier s’en occupe. Parce que Didier chante, ce qui s’appelle chanter. Il chante punk, criard, beau. C’est du chant total, du chant qui ne se laisse pas cantonner au bon goût, au conforme dosage de l’émotion, aux notes. C’est très restrictif de cantonner le chant aux notes. Dans le chant il y a le juste et le faux, la mélodie et le rot, le grave et l’aigu, le chaud et le froid que Didier souffle. Il chante, nom de dieu. Il donne de la voix. Pleins poumons, la vie à son coefficient maximum. Avec Didier, crooner et pétasse, mâle et femelle, tout commence et finit par des hou-hou-hou qui réconcilient tout le monde. Le rock des Wampas (pléonasme ?) est une sortie de l’impasse par le haut. Chaque chanson un petit miracle. Chaque chanson la preuve que l’amour existe. The Toy Dolls
The Toy Dolls est un groupe punk britannique. Formé en 1979, ils ont joué leur tout premier concert au Millview Social Club de Sunderland le 20 Octobre de cette même année. C'est en octobre 1979 que le chanteur Pete Zulu, le guitariste Olga, le bassiste Flip et le batteur Mr. Scott formèrent le groupe des Toy Dolls à Sunderland, Royaume-Uni. Assez rapidement, Olga assuma le rôle de chanteur tout en conservant celui de guitariste.
Des membres fondateurs des Toy Dolls, ne subsiste que son leader charismatique Olga. Au cours de sa carrière, le groupe a subi de nombreux changements de formation. Porte-parole d'un punk ludique et insouciant, les dinosaures Toy Dolls (en préparation d'un 16ème album!) continuent leur bonhomme de chemin sans se soucier des modes ! Pour ce trio et leurs milliers de fans à travers le monde la musique est un jeu ! Tricky
Tricky, de son vrai nom Adrian Thaws, est un musicien britannique, né le 27 janvier 1968. Il est considéré comme un des piliers du trip hop, mouvement musical des années 1990 et il mélange notamment rock, hip-hop, musique électronique et musique soul. Son premier album, Maxinquaye, a été nomminé pour le Mercury Prize et fut élu album de l’année par la revue musicale NME. Il fut membre de Massive Attack mais il quitte le groupe en 1994 après la sortie de l'album Protection.
Connu pour ses collaborations avec le groupe Massive Attack, le "kid de Bristol" artiste inclassable absorbe le hip hop, la soul américaine, le reggae jusqu'aux racines les plus mélancoliques du rock anglais des années 80 pour en faire des ballades vaporeuses. Il déploie dans ses compositions une violence surprenante et une sensualité rêveuse. En 2008, son album "Knowle West Boy" accompagne son grand retour sur la scène musicale internationale. Tricky s'est forgé une image forte et à part à travers ses clips, notamment ceux réalisés par Stéphane Sednaoui pour les morceaux Hell Is Round The Corner et For Real. Il s'est aussi essayé avec succès à la réalisation. En 2008, il réside à Paris.En 2009, il est accompagné sur scène de la chanteuse Francesca Belmont avec qui il a commencé à écrire un nouvel album, entre Paris et Londres The Craftmen Club
The Craftmen Club est un groupe de rock originaire de Guingamp en Bretagne formé de Steeve Lannuzel (chant / guitare), Yann Ollivier (batterie / choeurs) et Marc Corlett (basse / choeurs). Leur son est indubitablement un énorme son garage boosté par l'utilisation d'un sampler bourré de riffs de guitares entêtants et furieusement sixties.
Le groupe a la volonté d'évoluer, aussi bien dans le son que dans les textes. Les influences s'élargissent. On pense à Nick Cave, dEUS ou 16 Horsepower, à un rock country hybride mais toujours aussi décapant. L'idée de départ était de concevoir un album centré sur l'histoire d'un personnage nommé Gary Blood dont la santé mentale est particulièrement mise à mal après l'assassinat de sa famille. Sur deux titres, le groupe s'essaye au français, une petite révolution en soit. Le groupe investit pendant une semaine le studio La Chapelle Gam à Waimes en Belgique pour y capter la batterie et quelques basses, le reste des prises étant réalisé dans leur studio à Pontrieux, où il finalise « Thirty Six Minutes. L'album débute par un « To The Surface » hypnotique et sombre. Les morceaux s'enchaînent ensuite sur un rythme effréné, de folk rock déjanté sur fond de banjo (« Desert Land, Goodbye Mother, Hold Out Yours Hands) en rock furieux dont le groupe a le secret (I Can't Get Around, Back In Town, When I Try, Sexodrome) ainsi que deux tentatives réussies en français (Gary Blood, Les Chiens) qui montrent que les Craftmen peuvent surprendre là où on ne les attendait pas. Et pour conclure, ce lent final (« Death Song ») en forme de bande-son idéale à la Sergio Léone où l'on imagine le héros (ou plutôt l'anti héros) agonisant sous le soleil de plomb du Nouveau Mexique, le flingue à la main ! Tragique. En onze titres d'une efficacité redoutable, « Thirty Six Minutes » prouve que la France peut engendrer bien autre chose que de la pop-électronique ou des chanteurs sans voix. La sortie du disque le 2 FEVRIER 2009 en France, Suisse et Belgique devrait logiquement imposer The Craftmen Club comme l'un des nouveaux groupes phares du rock dans l'Hexagone. TAGADA JONES & Le bal des enragés
Cette "création originale" en hommage à la scène rock alternative regroupera Tagada Jones fer de lance de la scène punk-hardcore française ainsi que des artistes comme Lofofora, Punish Yourself, la Phaze, Banane Metalik... des performances sur scène et la réalisation de fresques en "live" par le collectif de dessinateurs, peintres et graphistes Humungus...
Assassin
Assassin est un groupe de rap indépendant désirant mener, par l'intermédiaire du rap, un combat contre le système médiatique et politique. Il fait souvent référence aux racines du rap en rappelant à son auditoire les fondements de la culture hip hop : ils rejettent toutes sortes de sectarisme et appellent au respect, à l'amour, à l'unité et à l'éducation.
Musicalement, le groupe s'est inspiré et utilise les apports du blues, du rock, du reggae, de la soul, du funk, … Remarqué par les majors avec « Note mon nom sur ta liste » en 1991, Assassin refusa de signer avec elles, contrairement à d'autres groupes de la même époque, et créa en 1992 sa propre maison de production : « Assassin Productions », afin de rester indépendant. Ceci leur permit de dénoncer en toute intégrité la main mise qu'ils estiment que l'industrie du disque a sur le rap (« Au centre des polémiques » sur « le Futur que nous réserve-t-il ? vol.1 ») et la tentative de récupération de cette musique en une musique « aseptisée », et plus « commerciale » (« Souvenez vous qu'avant aucune radio ne jouait du Hip Hop, et aujourd'hui ils veulent tous transformer notre musique en Pop ! » dans « Sérieux dans nos affaires » sur l'album « Touche d'espoir ») Ils ont gardé un message politique et social, et s'impliquent, tant dans les paroles que dans les actes, contre la prison, l'esclavage moderne, le sexisme, le racisme, etc[réf. nécessaire]. En effet, outre leur activité musicale, le groupe est fortement engagé aux côtés d'associations militantes comme le MIB, qu'Assassin a notamment soutenu via le projet "11'30 contre les lois racistes", mais aussi en organisant des tables de presse lors de leurs concerts. Avec une vision internationaliste du hip hop, le groupe dénonce tour à tour les bavures policières, le sort réservé aux prisonniers politiques dans certains pays, l'exploitation des êtres humains, les atteintes à l'environnement, les manipulations des médias, le trafic d'armes, … Politiquement parlant, le groupe semble proche des idées libertaires. Breizh mag.tv
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