FESTIVAL LES PERCUSSIONS DU MONDE 2009

6ème édition du festival "Les Percussions du Monde" à Nostang (56)



TONY ALLEN

FESTIVAL LES PERCUSSIONS DU MONDE 2009
TONY ALLEN fut l'alter égo et l'ami de FELA KUTI, l'un des deux éléments constitutifs de cette forme nucléaire baptisée l'afrobeat, cette formule alchimique propice à toutes les explosions. Vers le milieu des années 60, les deux compères effectuent une tournée aux États-Unis. Le pays est bouleversé par le mouvement de revendications des afro-américains. Martin Luther King, Malcom X, les Black Panthers... les jeunes musiciens nigérians y font leur apprentissage politique, en grande partie grâce à leurs "sœurs". De cette prise de conscience naîtra un des courants fondamentaux de la musique africaine du xxe siècle : l'Afrobeat. Un groove irrésistible et des textes engagés, un mélange entre rythmes traditionnels et puissance électrique, une recette infaillible dont le creuset est le Nigeria.

En métissant sa musique de sons électroniques, jouant avec de jeunes guitaristes blancs et inspirés, réduisant les cuivres et les percussions à une portion congrue (quitte à les gommer le plus souvent), Tony Allen a une conception totalement ouverte, sans doute inculquée par le jazz : "J'écris les bases, essentiellement rythmiques, l'ossature en quelque sorte, mais le projet reste ouvert. L'improvisation est un facteur essentiel". Déployant toutes grandes ses antennes, à 60 ans passés, Tony Allen est en train de créer un afrobeat absolument expérimental.

En 2005, il revient aux sources avec un album très roots "Lagos no shaking" ("Lagos ne tremble pas") enregistré sur place au Nigéria sur le label Honest John records. Cette maison de disque vient d'être créée par un fou de musique africaine, par ailleurs super star de la pop anglaise : Damon Albarn, leader de Blur et de Gorillaz.
Décidément aventureux, Damon Albarn décide de former un super groupe improbable en 2006. Le projet s'intitule The Good, the Bad and the Queen et comprend Damon Albarn, Tony Allen, Simon Tong ainsi que Paul Simonon, ancien bassiste des Clash.
En 2008, il enregistre sa version de la chanson Where the Streets Have No Name du groupe rock U2 disponible sur l'album In The Name Of Love : Africa Celebrates U2, sorti en 2008.

BA CISSOKO

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KIMITAN CISOKO dit BA, leader du groupe familial BA CISSOKO, est à l'origine d'une révolution dans l'art traditionnel africain: l'électrisation de la Kora, instrument représentatif du son de la tradition orale mandingue.
Alliant tradition et modernité, cette idée de génie de ceguinéen issu d'une famille de griots lui a valu le titre honorifique de JIMI HENDRIX africain...le groupe a parcouru les plus grandes scènes de festivals et lieux emblématiques de la world music à travers le monde.

AMAZIGH

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Leader du groupe GNAWA DIFFUSION, AMAZIGH KATEB revient avec un single et bientôt un album, en forme de manifeste: manifeste pour l'amour, la révolution, le rire, la danse, la sueur et la résistance.
L'aspect général est rugueux et utilse une grande variété de sonorités ethniques, mises en valeur par des sons modernes qui s'y mêlent pour donner un ensemble de sensations et d'ambiance allant du chaâbi au raï, en passant par le gnawi, le ragga, le reggae , le rock, l'électro ou le hip hop.
Le coeur de la musique reste cependant acoustique avec Amar Chaoui aux percussions, Mohamed Abdennour au mandole...
Mais aussi, pour une confrontation entre tradition et modernité: Dj Boulaone aux platines et Mehdi Ziouch au synthé.

Pierpoljak

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Celui que l'on appelle aujourd'hui le Rasta Blanc, né le 7 septembre1964 à Paris. Les débuts de Pierpoljak en musique, il les fait comme bassiste dans un groupe punk nommé Samu 92. En 1981, il se rend à Londres où il rencontre Toots and the Maytals et Desmond Dekker, avec qui il découvre le reggae! De retour en France, il se fait connaître dans l'underground parisien sous les pseudonymes de Brada Peter puis Peter Pan. Success story Installé en 91 à la campagne avec femme et enfant, Pierre devenu
Pierpoljak écrit et compose chez lui en solitaire. Une maison de disques, Barclay s'intéresse à ce qu'il fait et le signe en 95. L'année suivante sort un premier album enregistré « à la maison ». Un des titres « la Music » est même remixé par un grand du reggae Clive Hunt, redonnant ainsi à cet album une seconde vie puisqu'il ressort quelques mois plus tard avec un autre nom, très approprié : « En Jamaïca ».

« Stim turban », est son quatrième album marqué au sceau du reggae le plus roots, réalisé au studio Tuff Gong de Bob Marley. Sur cet album, le frenchy troubadour du reggae accomplit son vaudou sur 17
titres entre poésie des rues et chronique sociale.

Rod Taylor

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Né dans le ghetto de Trenchtown (Jamaïque), Rod Taylor a grandi entouré de nombreux artistes (Bob Marley, Bunny Wailer, Peter Tosh, Horace Andy, Dennis Brown...) Très jeune, il s’entraîne en chantant
sur les faces B instrumentales des 45 tours puis intègre différents sound-systems.

En 1973, il créé le groupe The Aliens avec Barry Brown et Johnny Lee et font des petits concerts à travers la Jamaïque. Mais c’est en 1975, quand il remporte le tremplin musical au Bohemia Club à Kingston, que sa carrière musicale va vraiment commencer.
Le producteur Ossie Hibbert le remarque et l’emmène au studio Channel One où il enregistre sa première chanson « Bad Man Comes and Goes » qui deviendra aussi son premier tube. Dillinger en fera une version deejay : « Nuh Chuck It ».
percussionsdumonde@yahoo.fr

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