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Florencio Avalos
MINE DE SAN JOSE — Le Chilien Florencio Avalos, âgé de 31 ans, sera le premier des 33 mineurs remonté à la surface dans l'opération de sauvetage à la mine de San Jose prévue mardi soir, a appris l'AFP de source gouvernementale.
Il sera suivi de Mario Sepulveda (39 ans), et du Bolivien Carlos Mamani (23 ans), a-t-on ajouté de même source. Tous trois ont été désignés, parmi un groupe de mineurs considérés comme les "plus agiles", pour être hissés les premiers à l'intérieur d'une nacelle métallique, treuillée à travers un puits de 622 m de long, a précisé cette source qui a requis l'anonymat. L'opération de sauvetage des mineurs doit commencer dans les "dernières heures de mardi", a annoncé dans la matinée le ministre des Mines, Laurence Golborne. Il a ajouté que les secouristes espéraient avoir extrait "au moins un mineur" avant mardi minuit, heure locale. Les mineurs, 32 Chiliens et un Bolivien, bloqués au fond de la mine San Jose depuis un éboulement souterrain survenu le 5 août, doivent être remontés à l'air libre au cours d'une opération qui doit durer entre un jour et demi et deux jours.
Il sera suivi de Mario Sepulveda (39 ans), et du Bolivien Carlos Mamani (23 ans), a-t-on ajouté de même source.
Tous trois ont été désignés, parmi un groupe de mineurs considérés comme les "plus agiles", pour être hissés les premiers à l'intérieur d'une nacelle métallique, treuillée à travers un puits de 622 m de long, a précisé cette source qui a requis l'anonymat. L'opération de sauvetage des mineurs doit commencer dans les "dernières heures de mardi", a annoncé dans la matinée le ministre des Mines, Laurence Golborne. Il a ajouté que les secouristes espéraient avoir extrait "au moins un mineur" avant mardi minuit, heure locale. Les mineurs, 32 Chiliens et un Bolivien, bloqués au fond de la mine San Jose depuis un éboulement souterrain survenu le 5 août, doivent être remontés à l'air libre au cours d'une opération qui doit durer entre un jour et demi et deux jours. www.florencio-avalos.com
Cela fait maintenant deux mois jour pour jour que les 33 mineurs chiliens sont bloqués à 700 mètres sous terre. Les opérations de secours avancent, le forage des puits d'évacuation à travers lesquels les mineurs seront remontés un à un progresse. Les secouristes ne seraient plus qu'à 200 mètres des mineurs. La date de leur sortie n'est pas encore connue mais devrait avoir lieu d'ici la fin du mois. Le président chilien Sebastian Pinera évoque même son souhait de la remontée à la surface des mineurs avant le 15 octobre, date à laquelle il part pour une tournée en Europe.
Bloqués à 700 mètres de profondeur depuis le 5 août, les mineurs préparent leur sortie, et notamment leur rencontre avec les milliers de journalistes venus du monde entier Le ministre chilien de la Santé, Jaime Manalich a indiqué dimanche que les 33 mineurs bloqués au fond d'une mine du Chili depuis plus de deux mois, se disputent presque pour être le dernier à sortir, signe de leur "solidarité" et de leur "camaraderie". "Pour illustrer ce qu'ils vivent, je vous rapporte une conversation que nous avons eue hier" samedi, a déclaré le ministre à la presse . "Je leur disais que nous devions établir un ordre de remontée, et que cet ordre se déterminerait conjointement avec eux, sur des critères techniques", a-t-il ajouté . "Et quelle a été leur réaction ? (Très bien M. le ministre, mais j'aimerais sortir en dernier). Puis un autre est arrivé et a dit : (Non, camarade, j'avais dit que je serais le dernier). (Non, non, c'est moi le dernier), est intervenu un autre", a poursuivi M. Manalich. "Ils gardent un esprit admirable, de solidarité et de camaraderie", a-t-il précisé . Le ministre avait signalé samedi que les secouristes ont déjà "une idée plus ou moins claire" de qui figurera dans ces trois groupes. Le Jour J de la remontée en surface, mode d'emploi Extraction par un puits étroit, auscultation immédiate, premiers soins, contact avec les familles, vol en hélicoptère pour des examens à l'hôpital : la remontée en surface de 33 mineurs du Chili sera une chorégraphie spectaculaire planifiée jusque dans ses moindres détails. Préparation : sitôt que le puits de secours aura établi la jonction avec les mineurs, les ingénieurs vont l'analyser avec un scanner, pour décider s'ils gainent tout ou partie du conduit avec des tubes d'acier de 10 m de long, 62 cm de diamètre et 2 cm d'épaisseur. L'option privilégiée est de ne gainer que les 100 premiers mètres. L'espace autour de la bouche d'arrivée du puits devra être légèrement élargi à l'explosif par les mineurs. Extraction : deux secouristes, un expert en sauvetage minier et un infirmier de la Marine, descendront pour préparer les mineurs à la remontée. Elle se fera à bord d'une cage-nacelle métallique de 4 m de long, 53 cm de diamètre pour 460 kilos, treuillée par une grue en surface. L'ordre de passage suivra un modèle théorique connu de sauvetage : "d'abord les plus habiles", capables de réagir à un problème, "puis les plus faibles, en dernier les plus forts", capables d'attendre le plus longtemps. Contrôle : pendant l'ascension, chaque mineur portera un "bio-harnais" tel un spationaute, avec des électrodes suivant en permanence fréquence cardiaque, respiratoire, ventilation, consommation d'oxygène, température. En cas de problème, le mineur pourra détacher l'habitacle de la nacelle et contrôler sa redescente, aidée par des roues sur les côtés. L'opération prendra une heure ou un peu plus par mineur, entre un jour et demi et deux jours au total. Examen : au contact avec la surface, les yeux protégés de la lumière du soleil par des lunettes spéciales, le mineur sera immédiatement ausculté par du personnel médical dans un hôpital de campagne installé à la mine, et y recevra des premiers soins, sérum ou antibiotiques. S'il a le feu vert, il passera ensuite à un "espace de rencontres", pour un premier contact privé, restreint, avec quelques proches. Ultérieurement, il sera transféré en hélicoptère à Copiapo (12 minutes de vol) pour 48 heures d'examens médicaux approfondis. Communication : un millier de journalistes sont attendus à la mine San José pour la sortie des mineurs. Mais, à 700 m sous terre, ceux des 33 mineurs qui le désiraient ont reçu à distance un entraînement à l'interview, aux techniques oratoires. Les modalités de contact éventuel de la presse avec les mineurs n'ont toutefois pas à ce jour été communiquées par les autorités.
Un premier mineur, Florencio Avalos, a été remonté sain et sauf à la surface d'une mine du Chili mercredi à 00H10 (03H10 GMT), après 68 jours bloqué au fond de la mine avec 32 compagnons, un calvaire souterrain sans précédent.
Florencio Avalos a serré son enfant de sept ans dans ses bras sitôt sorti de la nacelle, puis son épouse Monica, enfin le président chilien Sebastian Pinera, et plusieurs personnes présentes aux abords de la sortie du puits. Son arrivée en surface avait été précédée d'une sirène et de l'activation d'un gyrophare, selon un modus operandi convenu pour mettre en alerte le dispositif médical en surface. Avalos a ensuite été immédiatement dirigé vers un hôpital de campagne installé sur la mine, où il doit subir une première série d'examens médicaux. A distance, sa famille a explosé de joie, en suivant sous une tente l'arrivée de la nacelle, cernée par des dizaines de journalistes. Dans la capitale Santiago, quelques klaxons dans les rues ont salué le début de la délivrance pour les mineurs. Avalos, un contremaître de 31 ans, a été hissé lors d'une ascension sans problème de moins de 15 minutes dans une nacelle métallique de 53 cm de diamètre treuillée à travers un puits de 622 mètres de profondeur. Il avait pris la place d'un secouriste, Manuel Gonzalez, resté au fond de la mine pour préparer les ascensions. "Notre premier mineur est avec nous", a déclaré le président Sebastian Pinera lors d'une allocution sur place. "Nous l'avons vu prendre dans ses bras son fils Byron, son épouse Monica, avec une tendresse qui nous émeut". "On avait la conviction qu'ils étaient en vie, que nous allons les secourir (...). Nous disions que nous allons les chercher, et nous les avons retrouvés. Et a présent, que nous allions les secourir sains et saufs, et nous allons le faire", a ajouté Pinera. La nacelle a ensuite effectué sa deuxième descente vers la mine, arrivant auprès des mineurs à 0H40 (03H40 GMT). Elle devait remonter avec un second mineur, Mario Sepulveda. Selon l'ordre confirmé par le président Pinera, citant les secouristes, le deuxième mineur à sortir doit être Mario Sepulveda, 39 ans, puis de Juan Illanes, 52 ans, et du Bolivien Carlos Mamani, 23 ans. Les secouristes ont utilisé pour l'ordre de remontée un modèle théorique de sauvetage, faisant passer les plus "habiles" en premiers, les plus "faibles" ensuite, et les plus "forts" en dernier. L'opération de sauvetage suivie par plus de 2.000 journalistes venus du monde entier a commencé mardi vers 23H20 (mercredi 02H20 GMT) avec la descente du premier secouriste. Elle devait se poursuivre sur un jour à un jour et demi. Breizhmag. tv
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