Hall 3



Round Table Knights DJs

Hall 3
Marc Hofweber (Dj Questionmark) et Christoph Haller (Dj Atomik) et Toby Mathiesen (Dj Splinter) se produisent en trio depuis 2000. Leurs sets éclectiques, souvent accompagnés par les performances lumineuses et visuelles de Walldisplay, conservent une dominante hip-hop mais en intégrant toujours des ingrédients funk, reggae, soul ou rock. Résidents à la célèbre Dachstock Reithalle de Berne depuis 2002, ils ont été rejoints au cours de leurs shows mensuels par des invités prestigieux, souvent venus d'horizons divers (DJ Vadim, RJD2, The Beatjunkies), et en profitent pour ne jamais laisser leur public neutre. Ce que les guerriers du hall 3 vérifieront, face la performance que délivrera Round Table Knights en version duo, avec Marc et Christoph dans le rôle des Dj's francs-tireurs.

FM Belfast

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Agrégat des meilleurs éléments de la scène islandaise (on y retrouve des membres de Múm, Borko ou Benni Hemm Hemm), FM Belfast s'est d'abord éclaté en studio, sans penser à brûler les planches. Ni les étapes. Séduites par cette electropop espiègle, les têtes chercheuses du festival Icelandic Airwaves ont fini par pousser sur scène ce collectif oscillant entre trois et huit membres. Et FM Belfast d'ouvrir un monde fait de bric et de broc (reprise diaphane de Rage Against The Machine, clin d'œil crevé à Technotronic), entre mélodies assassines, nappes célestes et (au moins) un tube définitif, Underwear, qui désape toute forme de résistance sur le dancefloor étoilé. Évident. Et immanquable.

Fm Belfast


Jessie Evans

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Pas vraiment inconnue (on l'a notamment aperçue au sein de Subtonix, Autonervous ou encore The Vanishing), Jessie Evans traîne ses guêtres et son saxophone sur la scène musicale aventureuse depuis une bonne dizaine d'années. Posée à Berlin, la Californienne au look des années folles a mis au point, avec l'aide du batteur Toby Dammit (Iggy Pop, Swans, The Residents, Stephan Eicher !), une pop à la fois primitive et avant-gardiste, qui doit autant au jazz cabaret d'antan qu'à l'explosion de liberté no-wave, au sens James Chance du terme. Incontournable.

The Popopopops

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Seulement deux ans d'existence, à peine dix-huit printemps au compteur, et voilà que les Rennais de The Popopopops signent déjà leur deuxième participation aux Trans Musicales. Après avoir déglingué le Hall 4 en 2008 avec leur garage pop à propulsion, le groupe, fièrement représenté par Victor et Guillaume, revient pour faire fumer les platines. Ragaillardis par la sortie de leur single tubesque Dance Tonight, les deux jeunes gens ne manqueront pas de faire chalouper les foules en diffusant leurs marottes sentimentales, des Happy Mondays à MGMT, de New Order à The Rapture, de The Smiths à The Whitest Boy Alive. Forcément, on attendra ce bon vieux morceau de NTM, parce que c'est à base “de popopopop” que pour les Trans, ces gars-là développent !

The Wankin' Noodles

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More Songs About Chocolate And Girls, chantaient The Undertones. Pour le cacao, on verra plus tard, la gent féminine étant la principale préoccupation des Wankin'Noodles. Guère étonnant : les pieds à Saint-Brieuc mais l'esprit outre-Manche, ce quatuor hi-energy doit autant aux Kinks et aux Who première période qu'aux Suédois de The Hives, tous trois auteurs d'hymnes adolescents éternels. Révélation des Transmusicales 2008, Wankin'Noodles compose des pop songs définitives avec une ingénuité et une facilité déconcertante. Sur scène, les quatre garçons flirtent avec la rage teenage des Sonics et se transforment en redoutable machine à transpirer.

The Phantom Band

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Avec ce patronyme ectoplasmique, The Phantom Band ne se planque pas sous un drap, mais affiche l'étendard des ambitions. Et plutôt belles, les ambitions : ce sextet écossais tisse des liens dans un fatras d'influences parfaitement revendiquées et souvent surpassées. On retrouve, entre autres, des échos de Stereolab, Can, The National, Neu!, Death In Vegas ou Depeche Mode dans des morceaux soutenus par une rythmique tellurique et motorik. L'esprit apaisé par les guitares mais retourné par les synthés, on ne sait plus ou donner de la tête dans ce maelström renversant. Une chose est certaine : on tient là l'un des – LE ?- grands groupes des années à venir.

The Field

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Figure de proue du label Kompakt, Axel Willner, sous l'alias The Field, explore un invraisemblable champ des possibles. Entre des relectures parasitées d'inoubliables rengaines (Everybody's Got To Learn Sometimes de The Korgis, ce genre), le Suédois trouve le temps de signer deux chefs-d'œuvre électro-niriques, où les samples inattendus sont concassés, défigurés, et accouchent d'atmosphères ambient à la beauté stellaire. Redescendu sur le plancher des vaches, The Field s'attaque à de prestigieux contemporains, remixant Gui Boratto, Battles ou Thom Yorke. Unique date française d'une tournée-marathon, ce set promet monts, merveilles et rêves éveillés.
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