En deux albums Nosfell avait illuminé la scène française de sa musique hors norme, entre folk, rock et musique nouvelle. Des rythmiques syncopées, des mélodies lunaires, un chant qui scande des récits fantastiques dans une langue imaginaire… l’univers de Nosfell nous emporte dans des contrées d’un autre temps.
Un troisième album éponyme vient clore ce triptyque. Enrichi de belles collaborations (Daniel Darc, Brody Dalle des Distillers, Alain Johannes des Queens of the Stone Age), cet opus s’enfonce dans les méandres d’un folk primitif habité de pulsions rocks et d’éclats mélodiques.
Ces contrastes figurent sans doute un retour aux sources, que Nosfell, son violoncelliste et son batteur fétiches n’ont jamais vraiment quitté.