Il s’appelle Polar, mais son vrai prénom, c’est Eric.
Il s’appelle Polar, mais sa vie ne ressemble pas un roman noir, bien au contraire. D’ailleurs son précédent album s’appelait Jour Blanc, en souvenir de celui à marquer d’une pierre blanche où cet anglophone par filiation (sa mère est irlandaise), poussé par Miossec, s’est mis à chanter en français. Le premier titre qu'il a écrit en VF s’appelait « Le Brasier » et il y a jeté toutes ses appréhensions. Cali a craqué pour lui et l’a emmené en première partie de sa tournée. Et depuis, la carrière de Polar, déjà riche des trois albums qui lui ont permis de s'exporter jusqu'aux Etats-Unis, a pris une nouvelle ampleur.
Et c'est sous un jour encore plus radieux que ce nomade à la guitare en bandoulière revient avec "French Songs", certainement son disque le plus accompli à cette heure. Drôle de destin pour cet ex-champion d’athlétisme dont la carrière aurait très bien pu s’inscrire dans le cadre de l’équipe nationale suisse