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Saint BrieucCharlElie
CharlElie revient; il a des choses à dire. Et la ligne est fortement électrifiée. Comme à l’accoutumée quand il s’exprime en chansons, l’homme s’abreuve à la source rock et au blues électrique. « Si je veux enfoncer un clou, je prends un marteau, si je veux ôter une écharde, je prends une pince à épiler », dit-il.
CharlElie choisit l’instrument en fonction de ce qu’il a à exprimer, et Fort Rêveur a pour outil premier une grosse guitare dûment amplifiée. Puis c’est une basse, une batterie parfois des boucles, un clavier, bref tout un combo rock capté par le producteur Sean Flora (The Black Keys, Franz Ferdinand, Yeah Yeah Yeahs, Beth Ditto, The Shins, etc.) qui tape derrière les textes et les images que l’auteur de « Poèmes Rock » (1981) adresse à la volée. L’au-delà des mots et les messages non-verbaux, CharlElie les passe en peintures et en photos, depuis son atelier de New York jusqu’à des Beaux livres et des expositions à succès. Depuis qu’il est New Yorkais, s’agissant des arts plastiques, pour l’artiste multiste tout est aujourd’hui plus simple. CharlElie + Narrow Terence - Le 28 Janvier 2011 à 21h - Tarif 14€ adhérent - 18€ CE - 20€ Location - 22€ Plein Tarif Narrow Terence
L’Univers de Narrow Terence, rugueux et organique, célèbre le mariage improbable mais jubilatoire entre songwriting primitif et orchestrations minutieuses, où l’émotion est brutalement mise à nu. Harmonies Lo-Fi et maîtrisées faites de bric et de broc, entre Tom Waits, Yann Tiersen et Blonde Redhead.
Conçu comme un curieux personnage aux allures fripées de pilier de bar à l’ancienne », le groupe Narrow Terence possède un visage singulier, du moins atypique, dans la grande famille du rock français. Accouché durant l’hiver 2002, le projet est d’abord le fruit de la vision de deux frères autodidactes (Antoine et Nicolas Puaux). Grâce à leur songwriting anguleux et la passion des mélodies aux faciès bien marqués, les deux frères multi-instrumentistes définissent alors les contours de l’ombrageux Narrow Terence, personnage fantasmé dont l’identité est américaine, quelque part entre les panoramas Grand Canyon et les saloons de Terence Hill. De Jim Jarmusch à Tom Waits en passant par Bukowski, mêlant violence et chansons possédées, le groupe débute sa carrière avec une carte d’identité atypique. Courant 2005, la rencontre avec la violoniste Christelle Lassort résonne comme un véritable écho, mélodique et humain ; elle est immédiatement intégrée au line-up de scène. Plus tard, le violoniste Buni Lenski (issu du projet belge DAAU) croise la route de Narrow Terence, ils feront un bout de chemin ensemble. Jusqu’au premier album autoproduit, Low Voice Conversation, publié en 2007, qui leur ouvre l’accès à quelques scènes prestigieuses comme le Printemps de Bourges, section Découvertes. Le 28 Janvier 2011 à 21h - En 1ère partie de CharlElie KALI LIVE DUD
nouvel album « LIGHTIN’ THE SHADOWS » SORTIE LE 27 SEPTEMBRE 2010 (Jarring Effects/Wagram)
Après s’être éloigné un an de la scène pour composer et enregistrer ce nouvel album, les Kaly reviennent enfin cet automne. «Lighting the Shadow» mixé par Fred Norguet, est l’aboutissement d’un long et fastidieux travail de recherche et d’expérimentation dont ces lyonnais ont le secret... Entre ombre et lumière : la face A de ce nouvel opus reste très électronique, homogène, angoissante et minutieuse, aux structures musicales plus complexes et témoigne du goût pour l’expérimentation inédite (avec des morceaux allant du dubstep à des titres plus dancefloor et largement influencés par le Hip Hop). Le groupe y développe une musique noise et urbaine, psychédélique même et surtout excessive et invite pour l’occasion des artistes comme K-The Eye??? (Big Dada) pour de nouvelles triturations hip hop - dubstepienne... La face B quand à elle est un véritable au source, un hommage à la scène Dub sound system entre gros sons steppa et roots, marquée également par la participation de toasters de la scène exagonale tel que Joe Pil Grim ou encore le prometteur Bigga Renx... Le groupe retrouvera en Novembre le chemin de la résidence au Nadir à Bourges pour quelques jours de travail avec le MC américain K The I??? (Big Dada) en vue de la création d’un show commun... Ce travail donnera lieu à une série de concerts qui promettent d’en étonner plus d’un! le 11 Février 2011 à 21h - Tarif 12e - 16e - 18€ - 20€ ANORAAK + ADAM KESHER + RAFALE
ANORAAK
Originaire de Nantes, Frédéric Rivière apprend à jouer de la guitare et de la batterie. Entre 2005 et 2009, il est le batteur attitré du groupe Pony Pony Run Run qui obtient un large succès avec son premier album You Need Pony Pony Run Run et le hit « Hey You », couronné par une Victoire de la musique en 2010. La popularité du groupe ne change en rien la volonté de Frédéric Rivière de suivire son propre chemin sous le pseudonyme Anoraak. Amateur d’electro et familier des productions Warp depuis la fin des années 1990, le jeune homme aux lunettes noires bidouille ses propres sons tout seul. Sous l’impulsion de College, Anoraak fricote avec le collectif Valérie, dont les activités s’étendent du blog à la création de compilations. Fin 2008, Anoraak livre son premier album Nightdrive With You, fort bien accueilli par la critique et suivi d’une tournée et d’un disque de remixes. Outre des performances de DJ, Anoraak est aussi demandé pour ses remixes par Junkie XL, Shy Child ou Mika (« Blame It On The Girls »). Signé par le label Naïve, Anoraak est de retour en septembre 2010 avec un nouvel album aux fortes réminiscences electro pop années 1980 teintées de morceaux de bandes originales. La sortie de Whatever The Sun Sets est appuyée par le single « Try Me ». ADAM KESHER 2007, Adam Kesher apparaît avec le EP Modern Times qui les place dignement sur l’effervescent échiquier du rock hybride, réconciliant sophistication primitive et décharge synthétique. Suivront rapidement un second EP (An allegory of chastity), une sélection FAIR, un tour de France, les plus gros festivals (Route du Rock, Eurockéennes, Paléo, Art Rock …), une tournée uppercut en Allemagne et aux États-Unis (dont le fabuleux festival SXSW à Austin) et 3 ou 4 crochets par l’Angleterre. Adam Kesher enchaîne et laisse la critique chancelante à la sortie de son premier album Heading For The Hills, Feeling Warm Inside, où l’on découvre un groupe plus mutant qu’hybride. Un songwriting diablement soigné et subtilement perverti. Comme le E.P. «An allegory of chastity» il est réalisé par Pierrick Devin, faux débutant ayant officié au sein des groupes Cassius et Fortune, remixeur et ingénieur du son de Phoenix. Pierrick ne tarde pas à devenir membre officiel du groupe, légèrement remodelé fin 2008. 2009, le groupe continue de surfer sur un élan d’estime qui n’en finit pas et sort un troisième ep (Continent), réalisé par Blackjoy et première amorce de l’album à venir. Meet Dave One de Chromeo. Will never be the same again. Première production (et coup de maître) de Dave One, Challenging Nature bénéficie aussi des talents de Philippe Zdar (Phoenix, The Rapture), A-Trak (Dj de Kanye West et co-proprio dulabel Fool’s Gold) et Pierrick Devin au mixes des 10 titres de l’album. Ils ne sont pas si nombreux les groupes et disques de Rock d’ici qui n’ont pas à pâlir de la comparaison avec ceux d’outre-manche ou d’outre-Atlantique. Ne passez pas à côté… Adam Kesher is : Matthieu Beck / Pierrick Devin / Gaëtan Didelot / Julien Perez / Yann Stofer CHALLENGING NATURE, sortie 30 Août 2010 (Disque Primeur / Distribution EMI) Premier single « Hour of the wolf », en téléchargement gratuit sur www.adamkesher.com RAFALE Créé en 2007 par Julien (synthés, chant) et Marc (basse, chant) Rafale affole les compteurs dès ses débuts, enchaîne les festivals (les Transmusicales, Les Découvertes du Printemps de Bourges, Astropolis, Art Rock...) et se fait remarquer lors de ses prestations incendiaires où énergie rock fusionne avec clubbing rave jouissif. Après deux maxis («Rock It Don’t Stop It» bloggé à outrance, et «Drive» parmi les 30 meilleurs clips de 2009 selon les Inrocks) soutenus par la presse spécialisée, le duo devient trio en intégrant Franck à la batterie et fait produire son troisème EP («Eraser») par Arnaud Rebotini (Blackstrobe). Aujourd’hui Rafale s’apprête à sortir son premier album aussi réalisé par Arnaud Rebotini sur le label Rise Recordings. Mélodies glacées, synthés vintages et hymnes nu-disco composent ce disque dont la sortie est prévue au printemps 2011. Vendredi 18 février 21h - Tarif 12€ - 16€ - 18€ - 20€ Réservation par téléphone (02 96 01 51 40) ou à la Citrouille de 14 h à 21h du lundi au samedi YELLE + CONCRETE KNIVES + Dj
YELLE
Si Yelle signifiait « You enjoy life », le trio montre qu’il sait aussi déposer les armes. « Safari Disco Club » oscille ainsi entre le registre de la pop grivoise (« Que veux-tu? » single qui mêle l’électro 80’s sucrée à une pop-dansante moderne & tubesque, ou « Comme un enfant », hymne ravetaillé pour la piste de danse) et les ritournelles synthétiques de lendemains plus difficiles ; « C’est pas une vie » dont les paroles obligent à se regarder dans la glace 10 ans après l’adolescence, « Mon pays » et son synthé new wave glaçant sur un rythme caribéen appuyé par un texte sur le besoin de changement, ou encore « Unillusion » (un des trois titres produits par le génial producteur électro allemand Siriusmo) qui fait le pont entre la house de Chicago et la techno minimale, alors que Julie s’interroge sur le sens de l’union. Quant à l’obsédant « S’éteint le soleil », il envisage la fin du monde sur des arrangements chauds/froids qui menacent autant qu’ils caressent. CONCRETE KNIVES Si certains les considèrent comme les dignes héritiers des B’52, d’autres reconnaitront en leur musique l’influence de la scène new-yorkaise du début des années 2000. Emmené par deux chants féminins et masculins aux tonalités réjouissantes, Concrete Knives est une machine à hymnes destinés à être scandés à l’unisson. Leurs compositions nous replongent dans les vinyles de Papa où l’on y retrouve sonorités actuelles, là où orgues et claviers vintage défilent sous les rythmiques syncopées. C’est frais, c’est juste, c’est la rencontre de la lame et du béton qui fait de belles étincelles et qui témoigne d’une réelle marque de fabrique. Concrete Knives ressuscite les fantômes des eighties pour en faire un savant mélange de pop acidulée. Le 25 Février à 21 h - Tarif 10€ - 14€ - 16€ - 18€
La Citrouille
Place Nina Simone 22000 Saint Brieuc 02 96 01 51 40 communication.citrouille@orange.fr Breizhmag. Tv
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